Événement Ford à Lille : MyBoxMan et Ford au cœur de l’innovation technologique

MyBoxMan eut le plaisir d’assister à l’événement annuel de Ford France à Lille, le 5 septembre dernier, pour en apprendre plus sur les innovations du géant de l’automobile. Lors de l’événement, MyBoxMan a pu présenter toutes les fonctionnalités de l’application aux concessionnaires Ford à travers la France. Attirant l’attention des participants, c’est avec beaucoup d’enthousiasme que les représentants des concessionnaires Ford découvrirent toutes les possibilités qu’offre MyBoxMan. Président de Ford France, Jean Carl Vignon mit de l’avant l’avantage de pouvoir réaliser une course et ce, en se rendant au travail ou à la maison, sans même devoir changer d’itinéraire.

La collaboration entre MyBoxMan et le géant américain Ford débuta en 2016, suite à une rencontre entre le président de Ford, Bill Ford, et le CTO de MyBoxMan, Usman Javed. Avec 80% des voitures qui roulent le coffre vide, l’idée d’adapter l’application MyBoxMan pour les voitures Ford se fit naturellement. Le partage d’une vision commune sur l’importance de la communauté et le désir de réduire l’impact environnemental des déplacements quotidiens, Ford et MyBoxMan décidèrent de travailler main dans la main pour adapter l’application MyBoxMan au système multimédia connecté SYNC 3 de Ford.  La compatibilité de l’application MyBoxMan avec le système de Ford permet à ses utilisateurs d’avoir des notifications directement sur l’écran de l’habitacle de leur voiture et d’accepter une mission en utilisant la commande vocale. L’utilisation de l’application vous permet donc de compenser vos déplacements quotidiens sans effort, en utilisant votre voiture pour des trajets que vous aviez déjà prévus faire.

 

Le CTO de MyBoxMan, Usman Javed et le Président de Ford, Bill Ford.
Le CTO de MyBoxMan, Usman Javed et le Président de Ford, Bill Ford.

 

L’application MyBoxMan permet aux utilisateurs d’optimiser leurs déplacements individuels pour permettre à toute leur communauté de bénéficier d’une livraison plus pratique, plus flexible et plus économique. La livraison collaborative rend possible de recevoir un colis dans l’heure qui suit ou encore de récupérer rapidement vos clés que vous avez oubliées au bureau. Faisant bénéficier toute la communauté, MyBoxMan se met aussi à au service des utilisateurs en proposant des courses sur leur chemin. Ainsi, il n’y a pas de changement de trajectoire, les déplacements sont simplement optimisés pour en faire bénéficier la communauté. Accessible à tous, nul besoin d’avoir une voiture, il est possible de faire des livraisons à pied, en vélo, en scooter et même en transports en commun. Sans engagement et flexible, il n’y a plus d’obstacle entre les utilisateurs de MyBoxMan et leurs rêves. Pour devenir livreur, rien de plus simple, il suffit de télécharger l’application MyBoxMan sur un smartphone. Il ne reste plus qu’à accepter quelques courses pour compenser les coûts engendrés par les déplacements du quotidien.  Il est également possible d’utiliser l’application pour les professionnels ou les commerçants, pour offrir un service rapide et personnalisé aux clients, en organisant toutes livraisons au sein d’une communauté digne de confiance.

Visitez MyBoxMan pour plus d’informations. La communauté MyBoxMan n’attend que vous.

Transports: 42% des Franciliens n’ont aucune alternative à la voiture

Les habitants d’Île-de-France ne peuvent pas se passer de leur voiture, selon un récent sondage AramisAuto. Les Franciliens boudent les transports en commun en raison de trajets trop longs et d’horaires inadaptés à leurs besoins.

 

La voiture reste un mode de transport absolument incontournable pour les habitants d’Île-de-France. La moitié d’entre eux utilisent leur voiture tous les jours, selon un récent baromètre du site AramisAuto relayé par Le Parisien.

 

Quatre Franciliens sur dix (42 %) assurent même qu’ils n’ont aucune autre option que leur voiture pour se déplacer. La proportion atteint 55% en grande couronne (Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne et Val-d’Oise).

Une offre de transports inadaptée

 

Pour 32% des Franciliens interrogés, les offres de mobilité actuelles telles que le bus, le tramway, le métro ou le train ne sont pas satisfaisantes. 37% des sondés affirment que leur temps de trajet est plus long en transports publics qu’en voiture. « 1h15 en voiture le matin et le soir, un bon 2h30 à chaque fois en transports! Donc voiture obligatoire », témoigne un usager au Parisien.

My Box Man - Franciliens voiture 2

Des efforts sont également à faire du côté des horaires de passage des bus et des trains, puisque 35% des usagers leur reprochent d’être inadaptés à leurs besoins. Les petites agglomérations de 2.000 à 20.000 habitants sont les plus touchées par ce problème (54%).

 

Paris fait figure d’exception

 

L’étude souligne de fortes disparités sur tout le territoire, en particulier entre les grandes villes, l’agglomération parisienne et le reste de la France. Alors que Paris intra-muros bénéficie d’une large offre de transports ( scooters, taxis, VTC, bus, métro, vélo), les habitants de la région Île-de-France manquent de solutions pour se déplacer au quotidien.

 

« On constate une réelle inégalité entre Paris et le reste de la région. Même en petite couronne, les gens ne perçoivent pas d’alternative à leur voiture », souligne le confondateur d’AramisAuto, Guillaume Paoli.

 

 

La voiture reste indispensable aux Français

 

Cette étude confirme que la voiture reste une nécessité pour une majorité de Français. Au quotidien, l’automobile reste indispensable pour 70% des habitants des zones rurales, et pour 50% des habitants d’Île-de-France. Près de 9 Français sur 10 utilisent leur voiture au moins une fois par semaine, et 6 sur 10 l’utilisent tous les jours.
Ainsi, on constate que la voiture reste reine malgré la multiplication des mesures restrictives pour les conducteurs, comme la réduction de la vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires. Quatre Franciliens sur dix (40%) estiment d’ailleurs que ces mesures de sécurité routière sont une bonne chose… à condition toutefois « de proposer davantage d’alternatives de transports », notamment en périphérie.